F.A.Q.

Choses qui reviennent souvent dans les conversations au suject de mes photos, vidéos et/ou moi dans le tango. (Cette page pourrait être mise à jour avec de nouveaux sujets à l'avenir.)

Utilisation/Copyrights

Vous pourrez trouver plus d'informations à ce sujet sur la page "Conditions d'utilisation".

"Est-ce que les photos seront en ligne demain ?" "Pourquoi est-ce que ça prend du temps ?"

Je sais bien que la tendance est à la publication rapide, à espérer que les gens "likeront" les photos sur lesquelles leurs amis apparaissent afin de les propager un peu. La demande est à une sorte de promotion de l'égo et des événements dans une philosophie "quick and dirty". Du moment que c'est visionnable sur un GSM. Tout cela engendre pas mal de "bruit" et de paquets de données parfaitement "oubliables".
Je n'ai jamais été très attiré par cette approche. J'ai généralement en tête de produire des choses dont on pourra se rappeler et qu'on pourrait vouloir revoir dans le futur *1. Ou du moins j'essaie *2. À mi-chemin entre une approche technique et une approche créatrice, mais pas journalisitique.

Concrètement, j'ai progressivement amélioré la qualité de mes oeuvres et avec elle la quantité de travail requis. Prendre des photos ou filmer sérieusement pendant une soirée résulte en une à plusieurs soirées de travail subséquentes. Suivant mon agenda et différentes autres choses, les photos et vidéos peuvent prendre des jours, des semaines voire parfois des mois avant d'être prêtes.

  • *1 Cela n'exclut pas quelques oeuvres non "mainstream". Je n'en attends simplement pas d'atteindre le même public.
  • *2 En gardant en tête qu'il y a toujours une dégradation par rapport à l'original lorsqu'on met quelque chose en ligne (sur des site tels que des réseaux sociaux ou des sites de streaming video), que ma vision évolue avec le temps, et que je ne suis pas totalement satisfait de tout ce que je publie. En général, si vous parcourez mes albums de photos de tango, vous trouverez les meilleures photos, celles dont je suis réellement satisfait, au début. Ensuite, au plus vous avancerez dans l'album, au plus il s'agira de photos dont je suis moyennement satisfait mais qui avait quelque chose ou qui semblaient particulièrement s'inscrire dans l'illustration de l'événement. Le seuil précis de ce qui doit être publié ou pas est toujours relativement difficile à déterminer. Ensuite viennent généralement les portraits, les photos éditées de façon expérimentales, les photos répétées, ... Ces dernièrs groupes de photos peuvent être excellents mais je préfère les placer après les photos de tango plus classiques. Parfois j'ordonne les albums différemment. Par exemple par ordre alphabétique si je trouve ça adapté.
"On voit bien que la photographie est ton métier."

En fait non. Ce n'est pas mon métier. Du tout. (D'ailleurs voici un texte qui parle de "Comment j'ai commencé le tango et la photographie", disponible uniquement en anglais.)

"Pourquoi tu ne danses pas beaucoup ?"

Voici une explication: "Pourquoi je ne danse pas beaucoup".

"Pourquoi tu ne m'as pas salué(e) ?" / "Pourquoi tu m'as salué(e) alors qu'on ne se connaît pas ?" / "Pourquoi tu n'as pas retenu mon nom ?"

Quelques choses à considérer sont que je suis myope d'un oeil, astygmate de l'autre et pas hyper extraverti.

Ensuite, il y a des gens à qui on n'a jamais parlé ni dit bonjour ni dans un sens ni dans l'autre, alors par habitude on ne se dit pas bonjour. C'est pas gave, ça peut s'arranger éventuellement.

Ensuite, il y a tellement de gens quand on arrive au tango. Certains occupés à danser, à parler, ... Il n'est pas nécessairement facile de saluer tous les gens qu'on connaît. Je dis toujours qu'il ne faut pas se formaliser.

Aussi, parfois, ma mémoire sociale sature et il m'arrive de confondre des gens que je ne connais pas encore très bien. Parfois des gens se ressemblent, surtout certaines femmes qui, en robe de tango et les cheveux attachés, peuvent se ressembler par groupes de jusqu'à trois ou quatre personnes.

"Pendant le festival (de Bruxelles), vous (les photograhes "officiels") devriez vous répartir les événements à photographier comme ça ça ferait moins de travail pour chacun !"

Une pensée complexe mais que je ai déjà entendue deux ou trois fois.

C'est une idée qui ne fonctionnerait pas bien.

Ce n'est pas qu'il y ait de réelle compétition entre les photographes, mais il n'y a pas vraiment de travail d'équipe non plus.

Une des raisons est que nous ne sommes pas là pour remplir quelque exigence de couverture journalisitique mais voyons (pour la plupart d'entre nous je suppose) plutôt la photographie sous l'angle d'une création à la fois technique et artistique. D'où, chaque photographe veut photographier les événements qui l'inspirent et chacun à son propre style de capture et d'étition. Cette idée ne profiterait donc pas aux photographes.

Et elle ne profiterait pas au festival non plus. C'est une supposition, mais comme tout n'est pas centralisé sur le site officiel du festival et que chaque photographe ou éditeur de vidéo publie ses oeuvres sur ses propres canaux, le festival obtient davantage de visibilité ainsi.

S'il y a des publicité au début de tes vidéos sur YouTube, est-ce que ça veut dire que tu en reçois de l'argent?

Non. Je pense que cela sera plus équitable si cela pouvait être le cas étant donné que je ne récupère pas beaucoup d'argent de la photographie. Mais non, l'argent va aux détenteurs des droits de la musique. Et évidemment une partie va à YouTube.

Lorsque YouTube détecte une musique copyrightée, les revenus vont automatiquement aux détenteurs des droits de cette musique. Je pense que, d'un côté, ce système est pratique cas il légitimise l'emploi plus ou moins "fair use" de la musique sans devoir courir après un accord à chaque fois qu'on utilise de telles musiques. D'un autre côté, il est inéquitable car la musique ne constitue pas l'ensemble de la création. Je crois que la personne qui a créé la vidéo (et en pensant aux vidéo de maestros et dans un monde idéal, également les maestros et autres personnes impliquées dans la réalisation) devraient pouvoir toucher une partie de ce bénéfice.